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"Ecolo", le parti écologiste en Belgique francophone, actif depuis 1980 pour une transition écologique de notre mode de vie, accessible à toutes et tous et pour une politique plus démocratique, efficace et transparente. Ecolo est présent dans les assemblées parlementaires du niveau régional au niveau européen, ainsi que dans des centaines de communes.

Industry
Political Organizations
Company size
51-200 employees
Headquarters
Namur, Walloon Region
Type
Nonprofit
Founded
1980
Specialties
Politique and Ecologie

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Updates

  • Primes à la rénovation : une coupe brutale qui plonge citoyens et entrepreneurs dans l’incertitude. 🔎 Le témoignage alarmant de Paul Ancion, chauffagiste indépendant et conseiller communal. En réduisant de 60 % en moyenne les primes à la rénovation, le MR et Les Engagés mettent en péril des milliers de projets. Des citoyens qui comptaient sur ces aides pour améliorer leur logement se retrouvent sans solution. Des entrepreneurs voient leurs carnets de commandes se vider, menacés de devoir arrêter leur activité. 🤯 Une incohérence politique frappante : l’actuel ministre-président Adrien Dolimont (MR) était ministre du Budget lorsque ces primes ont été instaurées. Mais aujourd’hui, il affirme qu’il n’y a plus d’argent… 💰 Pourquoi ? Après deux réformes fiscales coûteuses favorisant les ménages les plus aisés (droits d’enregistrement et de succession), le gouvernement MR-Engagés a mal anticipé son budget et choisit de compenser en coupant dans des aides essentielles pour la majorité des Wallons. 📉 Un coup dur pour le secteur et pour l’environnement Ces primes avaient permis d’accélérer la rénovation énergétique, d’aider les ménages à réduire leurs factures et de dynamiser tout un secteur économique. Aujourd’hui, de nombreux entrepreneurs risquent de mettre la clé sous la porte. Comme le souligne Paul Ancion, les matériaux isolants coûtent cher et sans soutien financier, de nombreux ménages ne pourront plus rénover. ❌ Moins de rénovations = moins d’emplois, plus de précarité énergétique et un impact négatif sur l’environnement. Un choix politique injuste et contre-productif, dont les citoyens, les entreprises et le climat paieront le prix.

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    View profile for Marie Lecocq

    Coprésidente d’ECOLO 🇧🇪

    Cette histoire de primes me sidère. Elle me sidère pour toutes celles et ceux qui avaient prévu des travaux, comptant sur ces aides pour mieux isoler leur maison, alléger leurs factures et améliorer leur confort de vie. Pour les entrepreneurs qui ont embauché, investi, rempli leurs carnets de commandes… et qui, en 24 heures, ont été laissés sur le carreau par le gouvernement. Mais ce qui me sidère encore plus, c’est l’incapacité du Gouvernement MR-Engagés a gérer un budget, et particulièrement de son Ministre-Président. Cet été, ils ont mené deux réformes fiscales ultra-coûteuses pour nos finances publiques : les droits d’enregistrement et de succession. Qu’il faille moderniser ces systèmes, je suis entièrement d’accord. Mais pas comme ça. Leurs choix politiques ne profitent ni aux classes moyennes ni aux ménages les moins aisés. Au contraire, ces mesures sont bien plus avantageuses pour les catégories les plus aisées de la population. Et ça , ça va nous couter 380 millions d’euros sur les successions et 250 millions sur les droits d’enregistrement. Puis vient la négociation fédérale. Jusque-là, rien d’anormal. Sauf qu’en se pliant aux exigences de la N-VA, ils acceptent 270 millions d’économies supplémentaires sur le dos des Wallons et des Wallonnes. Résultat, une facture totale de 900 millions d’euros à compenser, un trou qu’ils ont eux-mêmes creusé. Et pour rattraper leurs erreurs, ils coupent dans tout ce qui sert au quotidien des citoyens et à la transition écologique. Primes à la rénovation supprimées, extension du tram abandonnée, infrastructures cyclables mises en pause, coupes massives dans le budget biodiversité, et même l’abonnement de bus réduit pour les jeunes menacé. Je ne dirais pas que nous avons un gouvernement d’amateurs. Mais ce qui est certain, c’est que nous avons des ministres incapables de planifier et de défendre un budget cohérent et ambitieux pour les citoyens et le climat. Nous, nous serons là pour le faire.

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    View profile for Céline Tellier

    Députée au Parlement de Wallonie et au Parlement de la Fédération W-Bxl Anciennement Ministre wallonne de l’Environnement, de la Nature, de la Forêt, de la Ruralité et du Bien-être animal (2019-2024)

    ❌ Fin des primes à la rénovation en Wallonie : une décision brutale et incohérente ! Le gouvernement MR/Engagés annonce une réforme précipitée des primes à la rénovation énergétique, avec des baisses drastiques : ⚠️ -60 % sur les montants de base ⚠️ Plafond d’intervention réduit de 90 % à 70 % ou 50 % ⚠️ Suppression de certaines aides essentielles Soutenir massivement la transition énergétique est un investissement indispensable, pas une dépense accessoire ! Pour rappel, 64 % des logements ont une performance énergétique inférieure à la classe D, et l’objectif est d’atteindre le label PEB A en moyenne d’ici 2050. Près de 200.000 familles consacrent plus de 10 % de leurs revenus à l’énergie : souvenons-nous des énormes factures de l’hiver 2022… Au lieu de tripler le rythme des rénovations, le gouvernement wallon crée de l’instabilité et pénalise les ménages. 🏡 Un exemple concret ? Un ménage souhaitant isoler et rénover sa toiture pouvait recevoir 19 200 € de primes. Avec cette réforme, l’aide chute à 7 680 €, soit 11 520 € de perte ! 🔧 Un secteur en crise Des milliers d’entrepreneurs et d’indépendants, qui avaient planifié des chantiers, risquent de mettre la clé sous la porte. Une enquête d’Embuild Wallonie, la confédération de la construction, révèle que 72 % des entreprises du secteur de la construction de logements et 68 % des entreprises de rénovation s’attendent à une nouvelle détérioration de leur situation en 2025. Près de 69 % des entreprises indiquent que leurs carnets de commandes sont déjà moins remplis que d’habitude. Alors que la transition énergétique nécessite une accélération massive des rénovations, votre Gouvernement appuie sur le frein et retire brutalement un outil essentiel pour encourager les travaux. Un outil qui, selon le secteur, rapporte 7 euros de retour sur investissement pour un euro de prime ! 💚 Ecolo défend une autre approche : ✅ Une réforme qui soutient réellement les ménages et les professionnels de façon équilibrée ✅ Un système simplifié et mieux ciblé, sans couper brutalement les aides du jour au lendemain ✅ Un véritable engagement pour la rénovation énergétique, notamment à travers la massification des travaux et la rénovation par quartier 👉 Une transition énergétique juste est possible ! La semaine prochaine, j'interpellerai la Ministre Neven sur cette question essentielle. https://lnkd.in/eprjJfcJ

  • 𝗣𝗿𝗶𝗺𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗯𝗿𝘂𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲𝘁 𝗲𝗻 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗹 𝗹'𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 🔎 Guillaume Grawez, entrepreneur en rénovation, tire la sonnette d’alarme : la réforme des primes à l’énergie annoncée par le MR et Les Engagés plonge le secteur dans l’incertitude. Cette décision chamboule un régime lancé en 2023 par Ecolo, qui avait pourtant enclenché une dynamique forte : ✅ Un boom de la rénovation énergétique ✅ Une hausse de l’activité et des embauches En moins de deux ans, les demandes ont explosé, les entreprises ont investi, embauché et formé de nouveaux travailleurs pour répondre à la demande. Aujourd’hui, avec une baisse moyenne de 60 % de ces mêmes primes, c’est tout un écosystème qui se retrouve fragilisé. C’est aussi un frein écologique majeur : 🏠 64 % des logements wallons sont mal isolés (PEB inférieur à D), ce qui signifie des factures de chauffage qui explosent et une surconsommation d’énergie évitable. 🌍 Le bâtiment représente 20 % des émissions de CO₂ et doit être rénové trois fois plus vite pour atteindre nos objectifs climatiques. Au lieu d’accélérer la transition,  𝗹𝗲 𝗠𝗥 𝗲𝘁 𝗟𝗲𝘀 𝗘𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲́𝘀 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗼𝗽𝗽𝗲𝗿. Un coup dur pour les entrepreneurs, les citoyens et le climat.

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    🇦🇪 Vous l’avez peut-être manqué, mais pendant que l’attention médiatique était ailleurs, une décision cruciale est tombée : le Conseil d’État a suspendu trois licences d’exportation d’armes wallonnes vers les Émirats arabes unis (impliqués dans la guerre au Yémen). Pourquoi ? Parce que le gouvernement wallon n’a pas respecté les garanties qui visent à éviter que nos armes soient utilisées pour des exactions contre des populations civiles ou détournées au profit de régimes autoritaires. La réaction du Ministre-Président Dolimont (MR) est tout simplement alarmante. Plutôt que de renforcer les garde-fous, il propose d’affaiblir le décret de 2012, qui encadre l’exportation des armes wallonnes. Ce décret, adopté après l’affaire des armes exportées vers la Libye sous Kadhafi, impose une évaluation des risques pour s’assurer que nos équipements militaires ne servent ni à réprimer des populations, ni à alimenter des conflits meurtriers. En d’autres termes, c’est un outil essentiel pour que la Wallonie respecte ses engagements internationaux et ses principes fondamentaux en matière de droits humains. Mais au nom des intérêts économiques, Dolimont veut revenir en arrière. Il propose d’assouplir ces règles, comme si nous pouvions ignorer que certaines destinations posent un risque flagrant : répression intérieure, violations du droit international humanitaire, ou déstabilisation de régions entières. Je refuse cette complaisance. La technologie militaire wallonne peut être une fierté – mais uniquement si elle sert à protéger, pas à opprimer. Quand nos industries de défense contribuent à renforcer la sécurité européenne et à garantir notre indépendance stratégique, elles remplissent leur mission. Mais lorsque des armes wallonnes se retrouvent entre les mains de régimes qui piétinent les droits fondamentaux, c’est toute notre crédibilité qui est en jeu. Ce qui manque aujourd’hui, ce n’est pas de la souplesse, mais du courage. Avec Freddy Mockel et ECOLO, nous proposons non pas d’affaiblir, mais de renforcer les procédures du décret de 2012. Nous plaidons pour : 1️⃣ Une expertise renforcée, capable d’évaluer les risques réels sur le terrain, y compris ceux posés par les régimes autoritaires et dictatoriaux ; 2️⃣ Un contrôle indépendant et transparent, digne d’un État de droit ; 3️⃣ Une prise de décision qui ne sacrifie jamais les droits humains sur l’autel du profit immédiat. Parce que nos engagements internationaux et la protection des populations civiles ne sont pas négociables. La crédibilité de la Wallonie comme acteur responsable dans le commerce des armes en dépend.

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  • Réforme des primes à l’isolation : un coup de frein brutal et chaotique. Le MR et Les Engagés viennent d’annoncer une réduction drastique de 60 % en moyenne des primes à l’isolation en Wallonie. Jusqu’ici, un ménage pouvait être remboursé jusqu’à 90 % pour rénover son logement – toiture, murs, sols, chauffage. Désormais, ce soutien chute à un maximum de 70%, voire 50% dans certains cas. Un exemple concret :  un ménage dont le revenu de référence est situé entre 38.300,01 et 50.600€ veut refaire l'isolation et la couverture de son toit (tuile, roofing, autre).  Dans le système actuel, il a droit à 120€/m2 pour l'isolation et 40€/m2 pour la couverture. Soit 160€ du m/2. Ce qui donne une prime de 19.200€ pour un toit de 120 m/2.  Le GW annonce diminuer les primes de 60% en moyenne. Avec la réforme annoncée par le GW, cette prime ne serait que de 40% de 19.200€ = 7.680 €. Soit une perte de 11.520 euros. La diminution des primes opérée par le MR et les Engagés pénalise en premier lieu les ménages les plus précaires, qui continueront à vivre dans des logements mal isolés, avec des conséquences pour leur santé, leur confort et leur facture d’énergie Mais au-delà de ça, ce choix politique repose sur deux contresens majeurs. ❌ Un contresens énergétique 64 % des logements wallons sont des passoires énergétiques. En réduisant ces primes, le gouvernement prive de nombreux ménages d’un soutien clair pour réduire leur consommation et leurs factures. ❌ Un contresens environnemental Le chauffage représente près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en Belgique. Au lieu d’encourager la transition énergétique, cette décision la ralentit et fragilise tout un secteur. Pire, ce régime transitoire pourrait disparaître totalement dès 2026, ajoutant encore plus d'incertitudes et de chaos. ⚠️ Une mise en place chaotique Les citoyens et les entreprises n’ont que 15 jours pour s’adapter à cette réforme précipitée. Ceux qui avaient planifié leurs travaux doivent payer un acompte en urgence pour espérer conserver une aide qui leur avait été promise. Une décision brutale qui met sous pression les ménages et les professionnels du secteur. 🔍 Une autre approche était possible Ecolo propose une réforme plus juste et plus efficace : ✅  Des primes à l’isolation basées sur les revenus, ciblant efficacement ceux qui en ont le plus besoin. ✅  Une simplification administrative réelle ✅  Un renforcement de l’accompagnement et du préfinancement pour que chacun puisse rénover son logement sans obstacle financier ✅  Une stabilité dans le système de primes pour les artisans et entrepreneurs du bâtiment Cette décision est un coup dur pour les classes moyennes et populaires, pour la transition énergétique et pour l’avenir de notre planète. Face aux défis climatiques et sociaux, il est urgent de soutenir la rénovation et non de la saboter.

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    Coprésidente d’ECOLO 🇧🇪

    J’étais sur La Première en début de semaine, face à Thomas Gadisseux. On a parlé du climat. Ou plutôt, de l’absence d’ambition climatique dans l’accord du nouveau gouvernement De Wever. Un accord qui oppose climat et prospérité, comme si protéger notre cadre de vie menaçait notre économie. Mais c’est tout l’inverse. Ce qui menace notre prospérité, c’est l’inaction. Depuis 2018, les tempêtes et inondations ont coûté 4,8 milliards d’€ à la Belgique. L’équivalent de la moitié du budget annuel de la Région de Bruxelles-Capitale. Derrière ce chiffre, il y a des commerces ruinés, des familles qui n’ont toujours pas retrouvé une vie normale. Les sécheresses, elles, épuisent nos sols, nos agriculteurs, et font grimper le prix des aliments. Ne rien faire aujourd’hui, c’est payer plus cher demain. Si rien n’est fait, le dérèglement climatique pourrait entraîner des dommages économiques allant jusqu’à 50 % du PIB mondial, selon les projections. Un tel scénario  aura des conséquences directes sur l’emploi, le coût de la vie et la stabilité de nos sociétés. Et pourtant, le gouvernement regarde ailleurs. Il prétend maintenir ses objectifs climatiques, mais coupe les moyens pour y parvenir. Pire encore, il réduit les investissements publics là où il faudrait les renforcer. Or, il y a un consensus parmi les économistes sur la nécessité d’investissements publics supplémentaires pour la transition. En Belgique, la transition nécessitera 415 milliards d’euros d’ici 2050, soit près de 2,5 % du PIB chaque année. Aujourd’hui, tous les investissements publics réunis atteignent à peine 3 %... Nous faisons un autre choix. Investir dans la transition, c’est renforcer notre économie. L’isolation et la rénovation par quartiers, les énergies renouvelables, la mobilité propre, la biodiversité et l’alimentation durable, tout cela crée des emplois durables, locaux et non délocalisables. Les études sont claires : les investissements verts sont plus intensifs en main-d’œuvre et davantage tournés vers l’économie nationale que les dépenses dites “non-vertes” (dans le fossile). Ce sont des faits économiques. Et c’est ce que nous proposons de faire. Investir dans l’adaptation, c’est protéger notre prospérité. Restaurer les berges et végétaliser les sols pour limiter les crues. Construire des bassins d’infiltration pour absorber les pluies et éviter les inondations. Planter des arbres pour rafraîchir nos villes et villages face aux vagues de chaleur. Chaque euro investi aujourd’hui permet d’éviter des dégâts bien plus lourds demain. Selon les estimations, chaque euro consacré à la restauration des écosystèmes permet d’éviter des coûts futurs jusqu’à 38 fois supérieurs. Mais là encore, rien… Le choix est clair. Lutter contre le dérèglement climatique, c’est garantir notre prospérité, notre sécurité et nos emplois. Chaque jour de retard nous coûte plus cher. Le gouvernement le sait. Mais il fait un choix. Celui de fermer les yeux et de se répéter : jusqu’ici, tout va bien.

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    Coprésidente d’ECOLO 🇧🇪

    J’étais sur La Première en début de semaine, face à Thomas Gadisseux. On a parlé du climat. Ou plutôt, de l’absence d’ambition climatique dans l’accord du nouveau gouvernement De Wever. Un accord qui oppose climat et prospérité, comme si protéger notre cadre de vie menaçait notre économie. Mais c’est tout l’inverse. Ce qui menace notre prospérité, c’est l’inaction. Depuis 2018, les tempêtes et inondations ont coûté 4,8 milliards d’€ à la Belgique. L’équivalent de la moitié du budget annuel de la Région de Bruxelles-Capitale. Derrière ce chiffre, il y a des commerces ruinés, des familles qui n’ont toujours pas retrouvé une vie normale. Les sécheresses, elles, épuisent nos sols, nos agriculteurs, et font grimper le prix des aliments. Ne rien faire aujourd’hui, c’est payer plus cher demain. Si rien n’est fait, le dérèglement climatique pourrait entraîner des dommages économiques allant jusqu’à 50 % du PIB mondial, selon les projections. Un tel scénario  aura des conséquences directes sur l’emploi, le coût de la vie et la stabilité de nos sociétés. Et pourtant, le gouvernement regarde ailleurs. Il prétend maintenir ses objectifs climatiques, mais coupe les moyens pour y parvenir. Pire encore, il réduit les investissements publics là où il faudrait les renforcer. Or, il y a un consensus parmi les économistes sur la nécessité d’investissements publics supplémentaires pour la transition. En Belgique, la transition nécessitera 415 milliards d’euros d’ici 2050, soit près de 2,5 % du PIB chaque année. Aujourd’hui, tous les investissements publics réunis atteignent à peine 3 %... Nous faisons un autre choix. Investir dans la transition, c’est renforcer notre économie. L’isolation et la rénovation par quartiers, les énergies renouvelables, la mobilité propre, la biodiversité et l’alimentation durable, tout cela crée des emplois durables, locaux et non délocalisables. Les études sont claires : les investissements verts sont plus intensifs en main-d’œuvre et davantage tournés vers l’économie nationale que les dépenses dites “non-vertes” (dans le fossile). Ce sont des faits économiques. Et c’est ce que nous proposons de faire. Investir dans l’adaptation, c’est protéger notre prospérité. Restaurer les berges et végétaliser les sols pour limiter les crues. Construire des bassins d’infiltration pour absorber les pluies et éviter les inondations. Planter des arbres pour rafraîchir nos villes et villages face aux vagues de chaleur. Chaque euro investi aujourd’hui permet d’éviter des dégâts bien plus lourds demain. Selon les estimations, chaque euro consacré à la restauration des écosystèmes permet d’éviter des coûts futurs jusqu’à 38 fois supérieurs. Mais là encore, rien… Le choix est clair. Lutter contre le dérèglement climatique, c’est garantir notre prospérité, notre sécurité et nos emplois. Chaque jour de retard nous coûte plus cher. Le gouvernement le sait. Mais il fait un choix. Celui de fermer les yeux et de se répéter : jusqu’ici, tout va bien.

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    🚮 Depuis 2017, les Wallons et les Wallonnes vivent dans des communes plus propres… et ce n’est pas un hasard ! Des progrès rendus possibles grâce aux efforts des citoyens et des communes, mais aussi grâce à des politiques publiques ambitieuses. L’Observatoire de la Propreté Publique l’atteste : entre 2017 et 2023, la propreté s’est améliorée en Wallonie. Sous l’impulsion de Céline Tellier, ancienne ministre de l’Environnement, des mesures fortes ont été prises pour réduire les déchets à la source : ✅ Sanctions renforcées contre les pollueurs avec une stratégie répressive inédite ✅ Interdiction des gobelets en plastique à usage unique lors des événements ✅ Collecte obligatoire des déchets organiques dans toutes les communes ✅ Responsabilité élargie des producteurs : les fabricants de cigarettes et de chewing-gums doivent contribuer au financement de la propreté publique ✅ Développement des espaces récup’ pour favoriser la réutilisation et limiter le gaspillage ✅ Assainissement des anciennes décharges pour restaurer les sols pollués Et pourtant, 30.000 tonnes de déchets sauvages sont encore abandonnées chaque année en Wallonie. Les canettes et bouteilles en plastique s’amoncellent le long des routes et dans les champs, mettant en danger les animaux. La consigne était une solution évidente. Mais le nouveau gouvernement a fait marche arrière, malgré tout le travail préparatoire et les promesses des Engagés. Nous sommes aussi inquiets pour l’avenir. Les mesures fiscales et budgétaires du Gouvernement Arizona vont affaiblir financièrement les communes : nettoyer les rues ou financer d’autres services publics, elles devront choisir. Les Wallonnes et les Wallons méritent mieux. Nous resterons mobilisés pour que la propreté et l’environnement restent des priorités, et pour que les engagements pris ne soient pas abandonnés.

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    🚨 Un nouveau coup porté à l’école par la Ministre Glatigny Ce week-end, la ministre Valérie Glatigny (MR) a brutalement suspendu l’extension du tronc commun jusqu’en 3e secondaire. Sans concertation, selon une méthode bien connue, qui détourne l’attention des coupes budgétaires imposées par son gouvernement et la colère du monde de l’enseignement. 🔎 Cette annonce va à l’encontre des besoins du terrain et des recommandations des experts Le tronc commun est un levier essentiel pour garantir une meilleure égalité de réussite. Partout où il existe, le tronc commun jusqu’à 15 ans permet de diminuer les écarts entre les élèves et d’assurer à chacun un bagage solide. Dans une société où les inégalités de départ sont énormes, l’école reste la seule chance pour ceux qui n’en ont pas. 👉 Concrètement, ça signifie quoi ? · Un élève en difficulté en première secondaire, au lieu d’avoir du temps et du soutien pour progresser, risque d’être orienté trop rapidement vers une autre filière, sans réel choix. · Les élèves les plus en difficulté continueront d’être relégués vers des filières dont ils ne veulent pas. · Les filières techniques et professionnelles, déjà sous pression, continueront d’accueillir des élèves réorientés trop tôt, souvent sans réel accompagnement ni revalorisation de ces filières. ❌ Un problème de pilotage, pas une opposition du terrain. Le secteur prépare cette réforme depuis longtemps : ce n’est pas lui qui bloque, mais bien l’incapacité du gouvernement à anticiper et accompagner les écoles. Pire encore, le gouvernement détruit le travail des équipes qui ont construit ce tronc commun depuis 10 ans. 💡 Un choix idéologique assumé Le MR veut détricoter les avancées du Pacte pour imposer sa vision d’un enseignement plus élitiste et sélectif. Et Et les Engagés, pourtant artisans du Pacte ? Ils laissent faire, dans un silence assourdissant. 📢 « Les enfants doivent avoir la chance de réussir sans être enfermés trop tôt dans un parcours irréversible. On ne peut pas décider à 12 ans pour toute sa vie » - Bénédicte Linard, cheffe de groupe Ecolo au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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